[bons plans] PiggyBee, un site de livraison communautaire

Vous venez d’arriver à Buenos Aires, et vous vous rendez compte que vous avez oublié votre appareil numérique à Paris ? Vous passez une année à Tokyo et le bon saucisson français vous manque énormément ? Ne vous inquiétez pas, PiggyBee a – peut-être – la solution à votre problème !

Ah bon ? Mais comment ? Alors voilà, c’est extrêmement simple : le concept de PiggyBee, c’est de mettre en relation des voyageurs qui souhaitent obtenir ou envoyer quelque chose.

PiggyBee propose également le « don-recyclage » écologique : en gros, plutôt que de vous débarasser n’importe comment d’un objet dont vous n’avez plus besoin, autant le proposer généreusement à la communauté PiggyBee !

Concrètement, comment ça marche ? Là encore, c’est tout simple : si vous désirez un objet, vous indiquez l’endroit où vous vous trouvez (Buenos Aires par exemple), ce dont il s’agit (votre appareil photo par exemple), l’endroit où se trouve l’objet (chez vos parents à Paris, par exemple), et ce que vous êtes prêt à faire pour remercier la personne (par exemple venir le chercher à l’aéroport, l’inviter à boire un verre, lui offrir un repas, lui proposer un hébergement, etc.).

Si un voyageur s’apprête à réaliser le trajet Paris – Buenos Aires (pour rester dans notre exemple), et si ça le botte de vous rendre service, il n’a qu’à cliquer sur le bouton situé à côté de votre offre pour vous faire savoir qu’il va faire ce trajet. Alors, le site PiggyBee vous mettra en relation avec ce voyageur via email. Génial, non ?

Le truc énorme, c’est que le site est disponible en 9 langues (français, anglais, espagnol, portugais, russe, allemand, italien, ukrainien et néerlandais) ; par conséquent, chaque demande est traduite dans ces 9 langues.

Le système est gratuit – en fait, tout ce système repose sur l’honnêteté et la gentillesse des gens, et c’est bien ça qui fait tout le charme de ce site.

Pour ma part, je me suis inscrit très récemment ; je n’ai donc pas assez de recul pour juger de l’efficacité de ce système. En tout cas, j’ai déjà demandé si un voyageur en provenance de Nouvelle-Zélande pouvait me ramener le dernier exemplaire du magazine « NZ Rugby World » (je le rembourserai évidemment, et l’inviterai à boire une bière). Je ne sais pas si ça marchera ou pas, mais quoi qu’il arrive, je ferai un petit point sur cette communauté dès que j’en sais un peu plus !